

5, 6 et 7 Huile sur toile 92 x 73 cm

Bruxelles au matin Acrylique sur toile 116 x 89 cm
Du 22 octobre au 4 novembre 2009


DU 17 au 30 septembre 2009
Du 28 mai au 11 juin 2009

LA PARTIE DE SCRABBLE HUILE SUR TOILE 100 X 100 CM
Du 21 mai au 4 juin 2009

Du 14 au 28 mai 2009

Le vélo fauve technique mixte sur bois.
Du 7 au 20 mai 2009

En attendant l'orage Huile sur toile 81 x 65 cm
Du 30 avril au 13 mai 2009
Jean Louis Dubuc
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Rouge et 21 Acrylique sur toile 41 x 56 cm
Du 23 avril au 6 mai 2009
Alain Pontecorvo

Le point du jour Huile sur toile 55 x 73 cm
Du 16 au 30 avril 2009
VAN TAME

Du 17 au 24 mars 2009


Sandrine Blondel
...L'infiniment grand et l'infinment petit se rejoignent...


Je suis heureux de vous annoncer l'ouverture de ma nouvelle galerie d'art contemporain, Située entre la place du sablon et la grand place Face au parlement bruxellois. elle aura pour vocation de présenter des artistes contemporains de toutes nationalités.
Jacques Dufrane
Franck CHAMBRUN
Jean Louis Dubuc
André nadal
Joël Froment
Peter PEEREBOOM
Edmundo Solari
Sandrine Blondel
Alain PONTECORVO
Claudine Brusorio
SOPHIE S
Vincent Richeux
Nicole pfund
Cédrick Vannier






Alain Pontecorvo
est venu en 2006 aux mêmes cimaises, pour nous parler de la ville telle qu’il la voyait et la rêvait. Peintre plus que
réaliste, il expose depuis 1960. Après de solides études à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, il a mené une carrière d’artiste toujours orientée vers les meille
ures cimaises ou les meilleurs salons (comme Grands et Jeunes d’aujourd’hui des années 80/90.
Il nous présente Paris (le sien et il est très personnel) dans un travail sur l’ombre et la lumière qui est absolument
remarquable tout en évitant les
pièges « photographiques » qui déforment l’ombre portée. Quant à sa vision des choses, elle n’est pas limitée par les dimensions de tableau et le visiteur a souvent l’impression de « voir plus loin » Pontecorvo est entré de longtemps dans des collections publiques aussi importantes que celle du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris 
ou le Musée Olivier Brice à Montpellier. Voici donc un retour attendu, un beau moment de peinture à déguster pleinement !
Serge Carré sera aux cimaises aux mêmes dates avec une peinture de silence et de sérénité dans la ligne de Pierre-Jean Couarraze (qui nous est déjà familier) . Serge Carré représentera pour beaucoup une découverte de la peinture hors du temps.
Anita NARDON POUR BRUXELLES NEWS N° 291 DU 13 AVRIL 2007

Dire la bonne aventure Huile sur toile

Etude : Dire la bonne aventure Huile sur toile

Coquillage et scarabée



Il ne faut pas la confondre avec Saad Ali qui exposa souvent chez nous. Il s'agit ici d'une artiste d'Anvers, SAAD (1964) fut d''abord peintre, pour se diriger ensuite vers la sculpture sous la direction de Frans Heirbaut tout en travaillant à la restauration d'ouvrages en pierre naturelle. Après une interruption de carrière due à la santé d'un de ses enfants, elle reprend des cours à l'Académie de Tongres et continue jusqu'à l'entêtement cette volonté de traduire ses sentiments à la fois dans le dessin et la peinture et dans la pierre.
Les formes doivent tout à la tradition flamande, on pense aux femmes de Rubens, à leurs formes généreuses et à la chaleur de leur contact dont rêvent tous les hommes. Dans la peinture, elle revoit ces mêmes femmes cernées par un trait puissant, expressionniste par la ligne mais chaleureux, humain et parfois troublant. J'ai envie de dire "plus flamand que ça, tu meurs"... car l'art de Saad doit tout à notre très riche passé pictural, celui que
les étrangers nous envient et si elle est encore peu connue à Bruxelles, elle devrait prendre une place rapidement dans le parcours des coureurs de cimaises. La galerie Dautcourt s'investit toujours discrètement dans les découvertes et avec Saad on peut dire que l'expérience est réussie. Il FAUT voir cette exposition sans tarder.
Anita NARDON
Exposition collective
Edmundo SOLARI (B), Steph ROBERTS (USA), Mathieu WEEMAELS (B), Peter PEEREBOOM (NL), Thomas SALIOT (F), Sophie SCHITTECATTE (B), Benoit TRIMBORN (F), Guy BRAUNS (B) et SAAD (B)

L’insolence de GUY BRAUNS
La femme doit rester mystérieuse ! Tel est le credo de ce chirurgien de la peinture passionné par la beauté du corps féminin qu’il magnifie, sans décor, en les enveloppant de draperies un peu étranges tout en les dotant d’une vie intense, aux limites d’un érotisme à la fois élégant, hiératique et teinté de pudeur. Arrêt sur image.
Quand on l’interroge sur son travail, Guy Brauns répond ; » Je n’ai jamais travaillé, la peinture est ma raison de vivre. Ce sont mes loisirs ». Créatif en agence de publicité 3D, chef de publicité, graphiste, photographe de mode, décorateur industriel….
Cet artiste bruxellois a commencé son parcours riche et varié à La Cambre en peinture monumentale avec le peintre Paul Delvaux. Depuis, il n’a eu de cesse d’affiner ses connaissances avant de concevoir un studio graphique mondial spécialisé en création et production de document pour des agences de mannequin. Tout en continuant à assouvir sa passion pour la peinture en exposant ses travaux en France, au Japon, aux Etats Unis ainsi qu’à Singapour et à Shangaï, il entame il y a 6 ans, des recherches de techniques informatiques de traitement de l’image pour arriver aujourd’hui à un stade de perfectionnement qui lui a permis de passer de la photo de mannequins à la peinture de modèles toujours féminins.
« Tout est dans le traitement des pigments et la précision de l’image qui part d’un reflex digital 24x36 agrandi jusqu’à 1 m 20, nous confie-t-il. Ensuite, pour que cela ne devienne pas un portrait, je cache les yeux, la coiffure ou les cheveux disparaissent ; je rend la femme tantôt douce, tantôt agressive. Devenues ‘fantômes’, les images sont alors imprimées sur un support. » Et pour achever son œuvre, Guy Brauns devient maquilleur et met ses spectres féminins en couleurs en les poudrant de pigments par couches successives qu’il fixe les unes après les autres.
Loin de toute culture de l’image, c’est l’émotion qui prévaut. Un bel éloge du corps féminin par cet homme qui, avec un petit sourire modeste, nous offre un nouveau regard : une façon vierge de voir et d’aimer la femme.
M. SAMAIN




Gordon HOPKINS
Du 15 septembre au 11 octobre 2006
Alexandra gestin
"les enfants du monde"

charles langellier
"humour black"

Du 6 avril AU 10 MAI 2006
"Photo Peintures
Photo RELIEF"
EQUILIBRE
Il est rare qu'un artiste soit pleinement photographe et pleinement peintre. C'est pourtant le cas de peter peereboom (delft 1952) qui, entre le centre pompidou à paris et rome ou la haye, affiche un beau parcours. Sans être vraiment complémentaires, les deux aspects de son travail trouvent des accointances d'abord dans le rythme et l'architecture de chaque oeuvre, ensuite dans la présence humaine, enfin dans le jeu du vu et du caché, dans l'équilibre à obtenir. Les ensembles phots-reliefs sont des séquences tenant de la pose sculpturale sur un socle, du nu humain confronté à l'écran blanc et aux ombres. Un travail riche de multiples connotations. La peinture exploite également les divisions répétitives brouillées de blanc dans lesquelles une équilibriste tente de s'y maintenir. Beau travail portant finalement sur la place de l'être dans l'univers artistique.

Du 16 mars au 5 avril 2006
En savoir plus sur fifax
Du 16 février au 15 mars 2006
Alain Pontecorvo A exposé pour la première fois en 1960, alors qu’il était encore à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. On peut dire qu’il a fait son chemin puisqu’il figure maintenant dans des musées dont celui de l’Art Moderne à New York. On l’a vu dans des galeries de classe et dans des salons sévères comme l’était Grands et Jeunes d’aujourd’hui dans les années 80/90. C'est la galerie Dautcourt qui a amené Pontecorvo au Sablon et a fait découvrir sa peinture sobre mais d’une redoutable efficacité. Que ce soit une botte de radis ou un personnage lisant, l’image se résume aux points forts, elle n’entraîne pas le visiteur dans de grands dédales mais le met en contact direct avec l’émotion du peintre. C’est ce que l’on appelle des images parlantes, oh combien. Les villes sont paisibles, les natures mortes pleines de gourmandise et les portraits de personnages résument la personnalité dans l’évocation d’un geste. Rares sont les peintres qui peuvent ainsi intérioriser leur sujet et cette aisance à s’exprimer résulte de la parfaite connaissance du métier, bref de ce « savoir faire » qui trop souvent, à l’heure actuelle, cède sa place au faire savoir. A voir sans faute.
Anita NARDON - Bruxelles news N° 171 du 15 février 2006
PONTECORVO est un artiste comme on souhaiterait en rencontrer souvent. Chez lui, l’hombre et la lumière jouent un rôle aussi important que la couleur ou les lignes dirigent le regard. Ses oeuvres vous accompagnent vers un aspect du monde où le calme vous installe en équilibre.
Artiste peintre Parisien, PONTECORVO est un poète du trait. Il signe dans sa ville un point de vue qui dépasse les frontières. Son art se tient sans doute dans l’art de vivre qu’il communique dans chaque tableau ou le sujet traduit un arrêt dans le temps et ou l’espace se repose. 
Les nuances de sa palette ne sont que finesses et douceur. Il invente l’harmonie dont on ne peut que souhaiter s’approprier l’âme.
Collections publiques :
Musée d'Art Moderne de la ville de Paris
Musée d'Art Moderne de la ville de New York
Musée d'Art Moderne de la ville de Montpellier

C'est au cours d'un voyage en Asie que naît pour Alexandra Gestin une passion qui va devenir un de ses thèmes de prédilection. Certaines de ses sculptures sont le développement imaginaire des séculaires combats de sumos. Cette lutte traditionnelle née du culte Shinto et pratiquée au Japon recèle une complexité, une richesse et un émotion que l'on retrouve dans les oeuvres d'Alexandra GESTIN.
French artist Alexandra Gestin has been based in Brussels for a few years now. At an exhibition in Ukkel/Uccle she won the Prix du Public : not surprisingly, as her work is uncomplicated and does not tackle great issues of life and death. Andy et, situated in the « right » context, her work is open to being burdened with a certain amount of conceptualism. Her Sumo wrestlers – to me, at least – are like an ironic commentary on the world economy. The Asian threat to our prosperity (I know I’m overdoing it !) could be archetypically represented by these jovial giants who, once under way, can no longer be halted. The mass is in movement, all efforts concentrated on victory, shocks are shrugged off ; in a few seconds the (equally imposing) opponent will be floored or on his back among the spectators, wondering what happened. Contestants greet each other courteously and the winner takes all ! Reminiscent of life in today’s business world, no ? More seriously : Alexandra Gestin has created works that are quite beguiling, thanks not only to their unusual subject matter, but also to a certain poetic quality. Her technique is traditional, with no frills or showiness – qualities the work itself does not demand. Her massive models are well served by her no-nonsense approach. It is to the artist’s credit that she has set out simply to create sculptures and not play pseudo-intellectual games. But before you know it, a work of art starts to run away with your imagination !
Agenda expo 13/01/2006 - Yves De Vresse
Dîplomée de l’académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles section sculpture, Maria Conti suit à l’école des Arts et Métiers de Bruxelles une formation en bijouterie et joaillerie traditionnelle ainsi que ciselure et bijoux contemporains.
De façon à mener à bien sa double carrière de sculpteur et créateur de bijoux, elle est professeur de bijoux contemporains à l’académie internationale d’été de Libramont depuis 1999.
L’exposition qu’elle présente à la Galerie DAUTCOURT regroupe une série de quarante ensembles - colliers, bagues et boucles d’oreilles - pièces uniques - en argent et agate. Elle présente également une série de quatorze sculptures en bronze de petit format.
De caractère entier, Maria CONTI brosse l’argent avec force et réserve sa grande émotivité pour intégrer la pierre, en l'occurence l'agate jusqu’au côté précieux des bijoux uniques. Son travail de joaillier pousse avec audace les portes de l’art contemporain en insinuant un discours raisonné sur le partage de la sensualité de la pierre avec un savant mélange d’argent.
Les bijoux de Maria CONTI s’attachent à marier la sensualité à une œuvre d’art. Pièces uniques ces bijoux contemporains sont un écrin de velours pour les femmes qui vivent l’art d’être femme.
Anne GILSOUL a fait ses études aux académies des Beaux arts de Namur et Ixelles.
Elle obtient le 1er prix triennal de gravure, Ixelles 1985. Elle reprend des cours graphiques depuis 2004 à l’académie des Beaux Arts d’Anderlecht avec pour professeur Filip LEROY qui parle de son travail ainsi :
« A partir de différentes plaques, (pointes sèches, manières noires, eaux fortes et aquatintes) elle crée des œuvres qui sont des compositions de plusieurs épreuves. Ceci conduit quelques fois à des œuvres uniques. Pour cette exposition à la Galerie Dautcourt elle propose essentiellement des petits formats.
Il y a un an, Anne Gilsoul s’est remise à l’étude de nouvelles techniques de gravure et des possibilités artistiques qu’elles peuvent lui apporter. L’atelier de gravure de ‘l’Academie voor Beeldende Kunsten – Anderlecht’ l’a introduit dans le monde récemment découvert de la gravure non toxique. 
Grâce à ces nouvelles techniques, la gravure se voit enrichie d’une panoplie de possibilités insoupçonnées.
Les gravures récentes qu’elle présente à la galerie Dautcourt sont le résultat d’un premier contact avec les techniques de la gravure non toxique.
Elles n’entravent en rien la démarche créatrice de l’artiste, bien au contraire: Les noirs d’une profondeur intense et mystérieuse qui ont contribué à la réputation d’Anne Gilsoul en tant qu’artiste, ont encore gagné en profondeur et en mystère grâce a l’introduction récente des encres à base d’eau. 
La combinaison de ces encres noires de tonalités et d’intensités différentes lui donne un outil supplémentaire dans son invention spontanée et sa recherche technique.
Filip Le Roy
Professeur de Gravure
Academie voor Beeldende Kunsten – Anderlecht
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Le quartier du Sablon regorge de trésors, pas seulement d’antiquités mais aussi de galeries qui prônent l’art contemporain de qualité. La Galerie Dautcourt est l’une d’elles dont l’activité est exemplative au 38 rue des Minimes. Jusqu’au 15 décembre, elle nous invite à nous promener dans « les villes extraordinaires » (Bruxelles, New York, Venise et Paris) où déambulent d’exquises créatures dans une circulation effrénée saisie dans des coloris vifs, choisis et précis par une peintre française hors pair de 82 ans ( !) : Yvette Bonté qui peint encore 50 toiles par an.
On y sent la joie de vivre, « le pris sur le vif » et l’ambiance parfois survoltée des villes qu’elle préfère au monde. Et cette femme adorable a décidé de verser 20 % de ses bénéfices à l’Unicef !
Baudoin Van Steenberghe - Expert en Art et Antiquités
Membre de la Chambre Belge des Experts en Œuvre d’art
Expert près les tribunaux
Yvette BONTÉ 
Née à Dijon en 1923, elle a vécu dès l’enfance à Marseille et c’est là qu’elle a développé son talent inné de peintre. Et depuis plus de cinquante ans, elle vit par et pour la peinture à laquelle elle donne tout.
Ses couleurs chaudes travaillées en pleine pâte évoquent les villes qu’elle a aimé ou traversé et elle a mis tant de lumière solaire que même ses paysages nocturnes vibrent et vivent de manière intense.
Habitants surpris en rue, terrasses de cafés comme on les aime à Paris ou Bruxelles, flot continu de passants et de voitures, c’est New York qui ne dort jamais… ou bien d’autres endroits qui l’ont marqué, Venise, bien entendu, mais aussi des cités plus discrètes mais tellement vivantes.
Pour cette jeune fille de 82 ans, c’est une première à Bruxelles, comme quoi chaque jour apporte quelque chose de neuf ! Outre la haute qualité des œuvres, l’artiste accomplit un geste rare : 20 % du produit de la vente ira à l’UNICEF.
Anita NARDON
Bruxelles News N°146 du 18/11/2005
JE SUIS est trés heureuX d'avoir contribué à un don à
l'unicef de 3280€. JE remercie chaleureusement son action.![]()
Merci à Yvette Bonté, nos nouveaux clients et tous ceux qui ont bravé le mauvais temps pour découvrir "les villes extraordinaires".
Un grand merci aux sponsors de cette exposition
INFOS PRATIQUES :
La Galerie Vincent Huot est ouverte du lundi au samedi de 11 h à 19 h. Le dimanche de 13 h à 17 h.
70, rue du Lombard
1000 Bruxelles
Tél. 0032 (0) 2 514 11 57
émail : galerie@vincent-huot.com
N° TVA : 0867 506 830
La lyre émigrée
Huile sur toile 100 x 100 cm
En attendant
Marbre de Carrare 60 x 13 x 12 cm
New York the empire state
Acrylique sur toile 89 x 116 cm
Indigo
Bronze 9/9 - 36 x 10 x 10 cm
Decrecendo
Acrylique sur toile 80 x 60 cm
Femme courbée
Bronze 1 / 1 - 20 x 20 x 13 cm
Ligne et courbe
Acrylique sur bois 26 x 26 cm
Sérigraphie / 50 exemplaires
50 x 65 cm
Totem oblique
Acrylique sur bois 45 x 5 x 5 cm
Andante matinale III
Technique mixte sur toile 80 x 80 cm
Travaux d'écriture
Huile sur toile 80 x 80 cm
Les tours
Huile sur toile 100 x 80 cm
L'arbre jaune
Huile sur toile 73 x 116 cm
Le point du jour
Huile sur toile 130 x 97 cm
Galerie du Louvre
Huile sur toile 90 x 90 cm
5, 6 et 7
Huile sur toile 92 x 73 cm
Compression
Technique mixte 70 x 70 cm
Réflexion
Marbre de Carrare 35 x 28 x 20 cm
Coup de fil
Technique mixte sur toile 40 x 80 cm
Les enlacés
Bronze 4/8 23 x 25 x 14 cm
Parc d'attractions
33 x 41 cm
Eve
Acrylique sur toile 100 x 65 cm
Le cavalier au chapeau
Dessin original 29 x 22 cm
Le combat de l'ange
Gravure 50 x 66 cm 14/50
Toits de Paris
Dust ténèbre 6/8
24 x 46 x 16 cm
Le rêve du miroir
Technique mixte sur toile 80 x 100 cm
Bicycle
Technique mixte sur toile 60 x 60 cm
Brutale beach
Huile sur toile 30 x 30 cm
Deux bouteilles d'eau
Huile sur toile 24 x 19 cm
5ème mois
Bronze 93 x 52 x 35 cm EA I/IV
Pas le droit à l'erreur
Huile sur toile 46 x 55 cm
La Majestueuse
Bronze 8/8 h 45 x 39 x 39 cm
Manichea